Au 17ème siècle, l’engouement pour les « contes de fées »

Au 17ème siècle, les contes de fées, issu des traditions populaires, connaissent une certaine mode dans les milieux aristocratiques. Les récits oraux des traditions populaires sont repris et transformés, selon la sensibilité des auteurs et les attentes de leurs publics, dans des formes littéraires.

Le plus célèbre en France est assurément Charles Perrault (1628-1703), au point que nombre de contes populaires ne sont connus du grand public qu’à travers ses versions. Ses oeuvres sont disponibles sur Gallica : les Contes de ma mère l’oye y débutent à la page 129 avec le Petit chaperon rouge.

Perrault ne fut pas le seul auteur à puiser dans cette veine. Entre entre 1785 et 1789, le  chevalier Charles-Joseph de Mayer procède à une compilation et à l’édition, en un nombre impressionnant de volumes, du « Cabinet des fées ». Ils les textes d’une quarantaine de conteurs, dont les plus connus sont Charles Perrault, Madame d’Aulnoy, Mademoiselle Leprince de Beaumont, Mademoiselle de La Force, Mademoiselle Lheritier, Jean-Jacques Rousseau.le chevalier de Mailly. Le « cabinet des fées » juxtapose des contes orientaux (turcs, indiens, chinois, mille et une nuits) aux auteurs français. Ce souci de recensement annonce les travaux de recueil des contes populaires du 19ème siècle, mais qui va s’appuyer sur une collecte à la source orale et populaire.

Les volumes du Cabinet des fées et du Nouveau cabinet des fées sont consultables sur Gallica.

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Karen Richards
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